• Le bourdon, un auxiliaire précieux pour la pollinisation

                            Le bourdon,  précieux pour la pollinisation        Le bourdon,  précieux pour la pollinisation

     

    Le bourdon terrestre (Bombus terrestris) appartient à la famille des Apidés et comme les abeilles, c’est un insecte qui est un très bon pollinisateur voire même meilleur grâce à son épaisse fourrure. On le distingue parfois du bourdon des jardins (Bombus hortorum) tous deux très communs en Europe. Mais attention, le bourdon n'est pas le mâle de l'abeille !

    Reconnaître un bourdon

    Le bourdon est beaucoup plus trapu que les abeilles et il porte beaucoup plus de poils. Sa taille varie de 7 à 32 mm selon qu’il s’agisse d’une femelle ouvrière, d’un mâle ou de la reine. Leur corps est noir et jaune avec un abdomen dont l’extrémité est blanche ou rousse, ce qui fait qu’on l’appelle aussi « cul blanc ». Le bourdon des jardins a une très longue langue (18 mm) qui lui permet de butiner des fleurs que les abeilles ne peuvent pas atteindre.

     

    Seuls les bourdons femelles piquent avec leur aiguillon qui est lisse sans barbillon (à la différence des abeilles). Du coup, si un bourdon vous pique, il pourra même vous repiquer car, comme les guêpes, il ne meurt pas après. Par contre, les bourdons mâles ne piquent pas puisqu’ils ne sont pas dotés d’aiguillon. En général, ce sont des insectes assez inoffensifs et peu piqueurs – sauf si vous allez les déranger - malgré leur puissant vrombissement caractéristique.

    La particularité du bourdon est d’être endotherme, c'est-à-dire qu’il produit sa chaleur corporelle, notamment du fait de sa forte pilosité et de ses bandes noires qui emmagasinent la chaleur du moindre rayon de soleil. De ce fait, il en tire avantage puisqu’il peut sortir lorsque les températures sont encore fraîches (à partir de 5 °C contre 15°C pour l'abeille) alors que les autres pollinisateurs sont, eux, encore engourdis par le froid.

    Les bourdons vivent principalement sous terre (terrier ou nichoir abandonné par exemple) et recréent chaque année leurs colonies. Au printemps, la reine des bourdons fonde sa colonie en pondant des œufs dans son nouveau nid et elle l'approvisionne au début jusqu’à ce que les larves deviennent des nymphes puis des ouvrières stériles qui prendront le relais pour fournir l’alimentation de la colonie. En fin d’été, de nouvelles reines issues d’une couvée devront passer l’hiver seules pour recréer un nouveau nid au printemps suivant tandis que tous les autres insectes de la colonie meurent.

    La nourriture des bourdons

    Les bourdons sont uniquement végétariens, quel que soit leur stade : les larves comme les adultes se nourrissent de nectar, de miel et de pollen.

    Comme ils sont peu frileux, ils sortent tôt en saison et sont déjà autour des chatons des saules. Et puis un peu plus tard, ils se régaleront de nombreuses fleurs parmi lesquelles leurs préférées : les capucines, la bourrache, les pissenlits, les roses trémières, le romarin, la lavande, le trèfle, la consoude, la digitale…

    Faire bon accueil au bourdon

    Les bourdons sont d’excellents pollinisateurs notamment dans les zones plus fraîches du territoire. Et puis, leur corps poilu se charge de pollen très facilement qui sera répandu involontairement au gré des fleurs visitées : ils jouent donc un rôle essentiel pour la biodiversité.

    Les fraises, framboises, tomates ou myrtilles par exemple peuvent lui dire merci pour la pollinisation qu’il entreprend. Les Lamiacées et Fabacées, également, puisqu’elles sont pollinisées grâce aux bourdons des jardins et leur langue étirée.

    Si votre jardin contient toutes les plantes énumérées que le bourdon apprécie particulièrement, il fréquentera votre environnement, c’est certain. Si vous pouvez, gardez un coin de votre jardin avec un tas de pierre, de bois, de feuilles ou des herbes hautes pour que le bourdon y fasse son nid en dessous ! En effet, le bourdon doit être favorisé car il voit ses populations régresser du fait de l’urbanisation et de l’agriculture intensive grande consommatrice de pesticides. Et comme les abeilles sont encore plus en péril, il faut préserver les bourdons pour la pollinisation.

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  • Bourdon sur le groseillier fleur

     

    Bourdon sur le groseillier fleur

     

    Le bourdon est plus gros que l'abeille, son vol est plus bruyant, mais ces deux animaux se ressemblent par ailleurs.

    La taille du bourdon conduit souvent à penser qu'il s'agit du mâle de l'abeille.

    Or, il n'en est rien, ce sont deux genres d'insectes différents.

     

    Bourdon sur le groseillier fleur

     

    Le bourdon diffère très peu de l'abeille domestique : il se nourrit du nectar des fruits et récolte le pollen pour nourrir les larves.

    Il est donc un important pollinisateur.

    Ce n'est en revanche absolument pas le mâle de l'abeille : il existe des reines bourdons et des ouvrières femelles sexuées.

    Le terme « bourdon » n'a pas de définition propre ; il désigne des espèces d'insectes volants plus gros que les abeilles.

    Le plus souvent, « bourdon » désigne le genre Bombus, de la même famille que les abeilles, les apidés.

     

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    Le bourdon est plus gros que le faux-bourdon, le mâle de l’abeille

    La confusion entre le bourdon et le mâle de l'abeille vient du fait que ce dernier est nommé faux-bourdon.

    Chez l'abeille domestique, le faux-bourdon est de taille supérieure par rapport aux ouvrières, les larves évoluant dans des alvéoles plus grandes.

    Ils n'ont pas de dard, ne rapportent pas de pollen pour les larves et ont une durée de vie de deux mois.

    Les bourdons se différencient physiquement des apispar leur taille et leur pilosité.

     

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    Ces insectes sont plus grands (ils peuvent mesurer jusqu'à 25 mm), sont trapus et ont une pilosité importante.

    Celle-ci, couplée au fait que l'insecte est endotherme (capable de produire sa chaleur corporelle), permet au bourdon de voler dès 5 °C (l'abeille vole plutôt à partir d'une quinzaine de degrés).

    Bourdon sur le groseillier fleur

     

     

    Le système social est le même que chez les abeilles.

    Au printemps, la reine fonde une colonie.

     

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    Elle pond d'abord des ouvrières stériles, puis, à la fin de l'été, des mâles et des femelles pour assurer la descendance de l'espèce.

     

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